Déclaration des droits du caillou

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Article premier :

Les cailloux naissent libres et égaux en droits

Article deux :

Chaque caillou peut se prévaloir de toutes les libertés, sans distinction de composition, de couleur ou de taille.

Article trois :

Chaque caillou aura droit à la reconnaissance en tant que personnalité minérale.

Article quatre :

Nul caillou ne sera arbitrairement soumis à la souillure, au ricochet, à l’érosion ou la taille intempestive.

Article cinq :

Tout caillou a le devoir de participer à l’amélioration du sol et au bien-être général.

Article six :

Tout caillou, en tant que membre de la nature, a droit à la sécurité fondée sur l’effort national et international.

(Princesse Rose-Bonbon)

 Et si ces droits ne sont pas respectés, et bien en général et c’est prouvé ici, le caillou te revient dans la gueule…

 



3 millions d’années en 60 minutes

Samedi dernier était un bon jour pour aller rencontrer nos ancêtres à Pech Merle. Non pas pour visiter leurs oeuvres souterraines ni pour visiter le musée (bien qu’en ce moment il y ait une très belle exposition intitulée “Préhistoire de la bande dessinée et du dessin animé”) mais pour assister à la  représentation de la nouvelle création des Cubiténistes  : « Souvenirs de la Préhistoire. 3 millions d’années en 60 minutes ».

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Pas moins de deux années de préparation et de partenariat avec le Centre de Préhistoire du Pech Merle ont été nécessaires pour permettre à la troupe de distiller avec beaucoup d’humour certains aspects de l’évolution de l’homme que même les scientifiques ne peuvent aborder. Ainsi, un peu à la manière de Roy Lewis (« Pourquoi j’ai mangé mon père« , à lire absolument), 3 personnages mettent en scène les inventions de nos lointains ancêtres, ramenées à l’échelle d’une même génération : le rire, le goût, l’amour, l’art, les mots, le temps… Toutes ces choses dont on ne connait pas la réelle origine mais qui en fin de compte nous parlent à tous puisque, comme dit par Alain Fraud, directeur artistique de la compagnie : « La Préhistoire est un gouffre et l’inconscient paléolithique qui subsiste en nous est un site archéologique.»

suivre.jpgAlors si cela vous chatouille de savoir comment vous en êtes/nous en sommes arrivés là, dites vous aussi adieu au lumbago, redressez-vous sur vos deux jambes et courrez les voir (leur agenda se cache derrière l’affiche, il suffit de cliquer dessus)



Pierre qui roule…

moussex.jpg« Pierre qui roule n’amasse pas mousse. »

Soit.

En attendant, elle voit du pays….



Le caillou du moulin de Cougnaguet (in the Lot)

dscf19741.jpgA quoi donc peut bien servir ce caillou ? Puisque cela semblait intéresser Sieur Elfounet j’y réponds présentement :  c’est le contrepoids d’un levier servant à l’écartement des meules d’un moulin à eau, permettant d’obtenir une farine plus ou moins fine. Et comment je le sais ? Parcequ’un fort caillou m’a fait découvrir le magnifique moulin fortifié de Cougnaguet, dans les gorges de l’Ouysse, entre Lacave, Calès et Rocamadour (in the Lot).

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Le principe d’un moulin à eau est simple :
arbre.jpg« L’eau, retenue par les vannes, circule dans un puits  au travers d’une conduite forcée qui en accélère la vitesse, où elle entraîne une roue à augets en percutant une série d’aubes fixes. Ces aubes son reliées à un arbre, qui du coup se met à tourner. L’arbre entraîne alors la meule courante. Ce principe d’entraînement aussi appelé turbine (« turbine hydraulique centripète », pour les intimes) dégage une puissance de 9 cv afin d’activer les quatre meules mais aussi les tamis à l’aide d’un système de poulies-courroies. Le grain, contenu dans une trémie, s’écoule à l’intérieur d’une gouttière en bois dont l’inclinaison règle le débit. Au centre de la meule, un pignon en bois, le frayon, assure par ses vibrations une chute régulière du grain vers l’oeillard de la pierre.

(suite…)



Des mots dans la nature (1)

L’abécé d’air, de bois, de pierre s’agrandit…

H    l1.jpg    m1.jpg    O

Aujourd’hui, H, L, M et O  se cachaient au Gouffre de Padirac (in the Lot)



Les Géants de Cambayrac (in the Lot)

heslewood.gifDans le très bel ouvrage « Contes et légendes des deux rivières, Dordogne et Lot », aux éditions du Laquet, on peut trouver la légende du dolmen de Sérignac, tout proche de Cambayrac. Dolmen gargantuesque qui avait fait l’objet d’une aventure in the Lot et du coup d’un article il y a quelques temps déjà (lire l’article). Ici, Juliet Heslewood (avec le concours de Laurent Britsch pour les sympathiques illustrations – où enfin les princesses ont des gros nez, j’adore…) nous raconte sans trop rabelaitiser l’histoire des deux géants…

« Il était une fois un couple de géants. Ils vivaient dans une grande grotte qu’il étaient néanmoins parvenu à rendre tout à fort agréable. Ils n’appartenaient pas à cette espèce de géants qui qui aiment à s’immiscer dans les affaires d’autruit et ils semblaient assez satisfaits de passer leurs journées ensemble.

« Que dirais-tu d’une promenade mon coeur », proposerait le géant à sa femme en regardant les premiers signes du printemps nouveau.

(suite…)



Pensée du jour…

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Pierre de Soleil

chemindusoleil4.jpg« un saule de cristal, un peuplier d’eau sombre,
un haut jet d’eau que le vent arque,
un arbre bien planté mais dansant,
un cheminement de rivière qui s’incurve,
avance, recule, fait un détour
et arrive toujours:
un cheminement calme
d’étoile ou de printemps sans hâte,
une eau aux paupières fermées
qui jaillit toute la nuit en prophéties,
unanime présence en houle,
vague après vague jusqu’à tout recouvrir,
verte souveraineté sans crépuscule
comme l’éblouissement des ailes
quand elles s’ouvrent dans le milieu du ciel,

un cheminement entre les épaisseurs
des jours futurs et du funeste
éclat du malheur comme un oiseau
pétrifiant la forêt par son chant
et les félicités imminentes
entre les branches qui s’évanouissent,
heures de lumière que grignotent déjà les oiseaux,
présages qui s’échappent de la main,

une présence comme un chant soudain,
comme le vent chantant dans l’incendie,
un regard qui retient en suspend
le monde avec ses mers et ses montagnes,
corps de lumière filtré par une agate,
jambes de lumière, ventre de lumière, baies,
roche solaire, corps couleur de nuage,
couleur du jour rapide qui bondit,
l’heure scintille et prend corps,
le monde, oui, il est visible par ton corps,
il est transparent grâce à ta transparence, (…) »

(suite…)



Pêche au caillou

Il n’est pas rare au mois de Mai, d’aller pêcher des cailloux frais.

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Y’en a des gros, des gringalets, de quoi s’égoziller à la criée… Pas évident, vous me direz : ils attirent l’oeil et semblent tout près, mais une fois la main dans l’eau glacée, on dirait bien qu’ils ont bougé. Ils sont malins, dans nos contrées : ils ne se laissent pas attrapper ! Un jour même il paraîtrait, que deux « pêcheurs » qui s’aimaient, furent surpris par un pavet, qui aurait bouché le Célé…

Voir les amoureux du Célé…



chanson du matin…

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